Top 10 des stades du Honduras
Le football est la passion dominante du Honduras, pays qualifié pour trois Coupes du monde et dont les matchs qualificatifs de 1969 contre le Salvador se mêlèrent au conflit connu sous le nom de guerre du Football. Les stades du pays se concentrent dans les deux grandes villes rivales — la capitale Tegucigalpa, dans les hauteurs, et le port industriel de San Pedro Sula, sur la côte nord — dont les clubs dominent la Liga Nacional nationale. Chaque stade ci-dessous figure sur la carte.
1. Estadio Nacional José de la Paz Herrera (Chelato Uclés), Tegucigalpa
Capacité : environ 35 000. Le stade national du Honduras, dans la capitale Tegucigalpa, fut rebaptisé en l'honneur du légendaire entraîneur José de la Paz « Chelato » Uclés. Inauguré en 1948 et rénové depuis, il est le principal antre de la sélection hondurienne et accueille les plus grands matchs nationaux. Sa situation en altitude dans les hauteurs en fait un site exigeant pour les sélections adverses lors des qualifications de la CONCACAF.
2. Estadio Olímpico Metropolitano, San Pedro Sula
Capacité : environ 42 000. Le plus grand stade du Honduras, inauguré en 1997 dans la ville industrielle de San Pedro Sula. C'est un site fréquent de la sélection, souvent préféré pour sa plus grande capacité et le soutien fervent de la côte nord. L'enceinte abrite le CD Marathón et le Real España et a accueilli de nombreuses qualifications pour le Mondial, attirant parmi les foules les plus intenses de la CONCACAF.
3. Estadio Francisco Morazán, San Pedro Sula
Capacité : environ 23 000. Une enceinte historique de San Pedro Sula utilisée par les clubs de la ville avant l'Olímpico Metropolitano. Elle porte des décennies d'histoire de la Liga Nacional et demeure un site important dans le cœur footballistique du Honduras, sur la côte nord.
4. Estadio Carlos Miranda, Comayagua
Capacité : environ 18 000. Antre du CD Comayagua et site pour les clubs de la région centrale. Situé dans la ville historique de Comayagua, ancienne capitale coloniale, le stade étend le football d'élite au-delà des deux villes dominantes.
5. Estadio Humberto Micheletti, El Progreso
Capacité : environ 10 000. Antre du Honduras Progreso, dans la ville d'El Progreso, dans le département de Yoro. L'accession du club à la Liga Nacional apporta le football d'élite à cette ville industrielle du nord, et l'enceinte compacte produit une forte ambiance locale.
6. Estadio Marcelo Tinoco, Danlí
Capacité : environ 8 000. Situé à Danlí, dans le département oriental d'El Paraíso, près de la frontière nicaraguayenne. L'enceinte représente l'extension du football de compétition vers les régions orientales du Honduras, à l'écart des principaux centres de population.
7. Estadio Ceibeño / Estadio Municipal, La Ceiba
Capacité : environ 18 000. La Ceiba, ville côtière des Caraïbes, possède une forte tradition footballistique, et ses enceintes accueillent les clubs de la côte nord. La chaleur et l'humidité côtières façonnent les conditions, et les clubs de la ville renforcent la rivalité entre la côte nord et la capitale des hauteurs.
8. Estadio Roberto Suazo Córdova, La Paz
Capacité : environ 6 000. Une enceinte régionale du département de La Paz, accueillant des clubs ayant atteint les divisions supérieures. Elle reflète la portée de la Liga Nacional dans les plus petites villes des hauteurs du Honduras central.
9. Estadio Emilio Williams, Choluteca
Capacité : environ 8 000. Situé à Choluteca, dans les basses terres chaudes du sud, près du golfe de Fonseca. Sa situation méridionale en fait l'un des sites les plus chauds du pays, et l'enceinte ancre le football dans le sud tourné vers le Pacifique.
10. Estadio Excélsior, Puerto Cortés
Capacité : environ 6 000. Dans la grande ville portuaire caraïbe de Puerto Cortés. Les clubs du port ont figuré dans les divisions nationales, et l'enceinte étend le football au plus important havre atlantique du Honduras.
La rivalité Tegucigalpa-San Pedro Sula
Le football hondurien est façonné par la rivalité entre la capitale des hauteurs et la ville industrielle côtière. Les clubs de la capitale, Olimpia et Motagua, et ceux de San Pedro Sula, Marathón et Real España, dominent la Liga Nacional, et leurs rencontres — les clásicos du football hondurien — remplissent les stades nationaux. La division géographique et culturelle entre hauteurs et côte traverse le jeu national.
Coupes du monde et guerre du Football
Le Honduras s'est qualifié pour la Coupe du monde en 1982, 2010 et 2014, et son histoire footballistique est indissociable des matchs qualificatifs de 1969 contre le Salvador, qui coïncidèrent avec des tensions croissantes et une brève guerre entre les deux nations. Cet épisode, souvent appelé la guerre du Football, demeure un exemple frappant de la profondeur avec laquelle le football est tissé dans la vie nationale d'Amérique centrale.
Visiter les enceintes honduriennes
Les deux principaux groupes de stades se trouvent à Tegucigalpa, accessible via Toncontín ou le plus récent aéroport de Palmerola, et à San Pedro Sula, dotée de son propre aéroport international sur la côte nord. Les deux villes sont reliées par la route à travers les hauteurs centrales. La carte montre la répartition complète, de la capitale des hauteurs à la côte caraïbe et aux basses terres chaudes du sud.